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Note de mise en scène
S’éprend-on d’un être ou de l’image que l’on s’en fait ?
Est-on rebuté par une personne réelle ou par l’a priori émotionnel qu’elle nous
inspire.
Dans Trois années, des personnages qui parlent beaucoup éprouvent de grandes
difficultés à se faire comprendre.
Les émotions empêchent d’entendre le sens du discours.
Les dialogues sont souvent des soliloques déguisés.
Le lieu de la représentation est sans doute l’univers mental des protagonistes.
Les reflets des êtres chers se multiplient à l’infini dans les miroirs du rêve.
Jean-Claude IDÉE
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